LA MINE

Dès le moyen-âge, la houille a été exploitée au Chambon. Les propriétaires terriens n’avaient qu’à gratter la terre pour l’extraire ; puis il a fallu creuser, creuser le sol de plus en plus profondément.

Au XVIIIème siècle, la houille était exploitée dans des fendues, leurs plans inclinés facilitaient la sortie du charbon. Plus tard, les puits verticaux remplacèrent les fendues. Au Chambon une trentaine de puits ont été foncés au cours des XVIII, XIX, XXème siècles.

Ces puits furent regroupés au sein de deux grandes compagnies minières : à l’est la compagnie Montrambert- la Béraudière, à l’ouest et au nord la compagnie de Roche-le-Molière - Firminy.

En 1946, les mines furent nationalisées La fin de l’exploitation du charbon eut lieu en septembre 1983.

Des nombreux puits, seul a été conservé le chevalement du puits du Marais. Au centre d’un rond-point il rappelle la mine et les mineurs. De sa place privilégiée à l’entrée de la ville il interroge le visiteur.

 

Le puits du Marais

Foncé en 1903, il servit d’abord à l’extraction, puis à l’aération des puits voisins et au remblayage des galeries. En 1949, il a atteignit une profondeur de 840 m, sa fermeture eut lieu en 1983.

 Construit en 1909, son chevalement métallique est exceptionnel. Ce puits a deux compartiments permit de mieux de servir les secteurs d’exploitation .

En 1998, le Conseil municipal prit une délibération visant à affirmer l’intérêt historique et architectural du puits et demanda sa préservation et sa rétrocession. En 2000, il fit l’objet d’une restauration, à l’initiative de la ville du Chambon-Feugerolles avec l’aide du Conseil Général et de Saint- Etienne Métropole.

Le puits Monterrad

Bureau des mines à la Malafolie

Le puits du Marais

Chevalement à double jambage à double jeu

Rond point avec au centre le puits du Marais (vue 1)

Rond point avec au centre le puits du Marais (vue 2)

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